Lors d’une dérive en Algarve, la façade d’un établissement touristique, remplie de signes, va illustrer par sa photographie et le biais de l’outil numérique et des couleurs utilisés, représentant des degrés de densité, une carte psychogéographique.
L’écriture cartographique convoque sur le mur la mémoire des passants, leurs expériences psychologiques ainsi que l’imagination individuelle et collective.
Les signes deviennent paysages. Des gestes, naissent des territoires habités.
En écho avec la carte psychogéographique, le diaporama constitué de superpositions de prises de vues aériennes de l’Algarve avec la photographie du mur de signes, révèlent de nouveaux espaces fréquentés et traduit un voyage imaginaire.
Le diaporama par le mouvement et ses transitions, tente de rendre compte d’une géographie sensible à l’oeuvre, en intégrant la mobilité des passants.
La musique du guitariste portugais, Ricardo J Martins, accompagne le cheminement.
During a drift in Algarve, a tourist establishment’s front, full of signs, is going to illustrate, thanks to his photograph and thanks to digital tool and colors used, representing degrees of density, a psychogeographic map.
The cartographic writing calls on the wall the passers-by’s memory, their psychological experiences, collective and individual imagination as well.
Signs become landscapes. From their gestures, inhabited territories emerge.
Echoing the psychogeographic map, the slideshow made up of superimposed aerial Algarve’s photographs and signs wall’s photograph, reveal new frequented spaces and translate an imaginary journey.
The slideshow through movement and its transitions, attempts to reflect a sensitive geography at work, by integrating the mobility of passers-by.
The music of the Portuguese guitarist, Ricardo J Martins, accompanies the journey.